HSBC Paris Sevens : Les Bleus qualifiés pour les quarts

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Stimulés par les retrouvailles avec leurs supporters, les ‘’septistes’’ français ont retrouvé le chemin des quarts de finale de Cup à l’occasion de l’étape parisienne des World Sevens Series. Le plus dur commence puisque demain dimanche, les Bleus affronteront les Néo-Zélandais.

Les Tricolores en rêvaient et leurs supporters ne les ont pas trahis. On se serait cru revenu un an en arrière, avec un public chaud bouillant à l’heure de fêter le retour des ‘’septistes’’ tricolores à Jean-Bouin. Entrée en jeu sous les étincelles, rythmée par un chœur puissant de ‘’Allez les Bleus’’ précédant une Marseillaise. A vous donner des frissons.

Les supporters français savaient aussi que le premier match des Bleus pourrait s’avérer décisif pour la suite de la compétition, le Kenya incarnant l’adversaire capable de barrer la route des quarts de finale aux Français. Il ne fallait donc pas se manquer et si les Kenyans ont semé le doute dans les esprits avec deux essais éclairs en première période, les supporters n’ont jamais lâché leurs ‘’Bleus’’. Après l’essai d’un Candelon, toujours en jambes à l’heure de tirer ses dernières cartouches sur le circuit mondial, Barraque faisait admirer ses appuis et Vakatawa marquait son retour en fanfare d’un essai pour donner la victoire aux Français (22-14).

Coup de bambou dans la foulée avec un match raté face aux Anglais, défaite 24-7, marqué par une série d’erreurs et d’oubli du collectif, provoquant une grosse colère de Frédéric Pomarel. Le coach expédia même ses joueurs aux vestiaires dès la fin du match pour une explication de texte virile, mais correcte, évidemment. La leçon d’humilité portait ses fruits, car les Français retrouvaient leurs ailes face aux Espagnols. Barraque débloquait la situation sur deux exploits personnels et les Bleus déroulaient en seconde période (deux essais de Popelin et un de Palisson) pour une large victoire (33-0).

Deuxième de leur poule, les Français se qualifient donc pour les quarts de finale où il faudra se coltiner les Néo-Zélandais, auteurs d’un sans-faute hier. Un rendez-vous à ne pas manquer dès demain dimanche à 11h30.